À tous les jours, l’organisme humain a besoin d’une grande variété de substances nutritionnelles nécessaires à son bon fonctionnement. Parmi ces éléments cruciaux, nous retrouvons les acides gras essentiels (AGE), qualifiés ainsi parce qu’ils sont nécessaires à la vie et que l’organisme ne peut les fabriquer lui-même. Par conséquent, on doit trouver les AGE dans notre alimentation. Ils sont au nombre de deux : l’acide linoléique (AL) qui fait partie d’une grande famille que nous nommons oméga-6 (w-6) et l’acide alpha-linolénique (AAL) qui fait partie de la grande famille des oméga-3 (w-3).
Les noix, les graines et les huiles pressées à froid sont les meilleures sources d’AGE. Nous retrouvons l’AL en grande quantité dans l’huile de carthame (79%), d’onagre (73%), de tournesol (71%), de noix (61%), de citrouille (44%) et de bourrache (37%). Quant à l’AAL, il est présent dans l’huile de lin (58%), de chanvre (20%), de canola (14%) et de noix (12%).
Les AGE participent au maintien de l’élasticité de la peau et au bon fonctionnement du système nerveux. De plus, ils jouent le rôle de précurseurs de prostaglandines (des substances apparentées aux hormones) qui participent notamment au processus anti-inflammatoire. La population nord-américaine consomme en général suffisamment d’AL (w-6) puisqu’il est relativement abondant dans nos aliments, mais pas assez d’AAL (w-3).
Des carences ou une mauvaise utilisation des AGE peuvent mener à des troubles cardiaques et circulatoires, des troubles de la peau (eczéma), à des problèmes inflammatoires divers, à l’arthrite à des troubles du poids (maigreur ou obésité) et à des défaillances du système immunitaire.
L’introduction de l’huile de lin dans nos menus quotidiens constitue donc un excellent moyen de pallier ce déficit puisqu’elle constitue la source végétale la plus élevée en oméga-3 (58%).






